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Les Chroniques de Valperdor

Valperdor Chapitre I : La Légende

L’univers captivant de Valperdor

La vallée perdue où stratégie, construction et entraide façonnent ton aventure !



Jeu Free to Play
Dans Valperdor, une vallée perdue oubliée de tous, tu dois reconstruire un monde prospère en cultivant la terre, en élevant des moutons et en explorant de nouvelles opportunités commerciales. Découvre des ressources cachées et des secrets anciens tout en mettant en place des stratégies pour faire prospérer ton domaine.
La récolte est essentielle pour faire croître ta vallée. Cultive des champs, élève des moutons pour obtenir de la laine et pars à la recherche d'autres ressources précieuses, puis échange-les avec d'autres joueurs grâce au système d'achat et de revente. En mer, des bateaux te permettront de transporter tes récoltes vers d'autres régions ou d'établir des routes commerciales profitables.
L’entraide est la clé du succès dans cette vallée oubliée. Forme des alliances avec d'autres joueurs, partage des ressources et aide tes voisins à se développer. Ensemble, vous pourrez relever des défis, défendre votre territoire et explorer des contrées lointaines.
Valperdor est un monde où chaque action compte : plante des orangers, élève le bétail, construis des bateaux et explore cette vallée mystérieuse pour en percer les secrets. Que tu sois un fermier habile, un commerçant avisé ou un explorateur intrépide, Valperdor t'offre une expérience unique où l'unité et la stratégie font la différence.
Rejoins dès maintenant Valperdor, la vallée perdue, et commence à façonner ton avenir dans cet univers riche en opportunités et en aventures !

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Création de Valperdor

En 2021, Wapin se lance dans une aventure audacieuse en imaginant un univers unique baptisé « La Vallée Perdue ».

Passionné et déterminé, il passe d’innombrables heures à coder, dessiner et composer pour donner vie à ce monde encore embryonnaire. Au départ, les designs ne sont pas très folichons, car ils ont été réalisés avec les moyens du bord, mais la graphiste amatrice commence bien en posant les bases de la vallée – merci à toi, Fany. Puis, à la fin de 2021, Kiasma intègre le jeu et prend en charge la partie design.

Au fil des mois, le projet évolue bien au-delà des espérances initiales. Chaque défi relevé et chaque obstacle surmonté contribuent à forger l’âme même du jeu. Les premières versions sont ponctuées d’expérimentations et d’essais, et la communauté des joueurs, d’abord timide, commence à s’émerveiller des mystères et des légendes qui se tissent dans cet univers.

Puis vient 2025, une année charnière qui marque une véritable renaissance pour le projet. C'est en 2025 que « La Vallée Perdue » revêt sa nouvelle identité : Valperdor. Ce changement n’est pas seulement esthétique ou nominatif, il symbolise l’aboutissement d’un long chemin parsemé de persévérance et de passion. Valperdor devient ainsi le reflet d’un travail acharné et de la volonté de sans cesse innover et repousser les limites du possible.

Désormais, Valperdor est bien plus qu’un simple jeu. Il s’agit d’un monde vivant, en constante évolution, où chaque recoin recèle une histoire, une énigme et une quête épique. Les joueurs se perdent dans ses paysages envoûtants et ses récits fascinants, devenant à leur tour les héros d’une épopée sans fin. Au cœur de cette aventure, l’esprit de Wapin continue d’inspirer, rappelant que la passion et la persévérance transforment un rêve en une réalité presque magique.

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La poésie de Valperdor

Voici le poème officiel de Valperdor (Conservé dans la grande bibliothèque, sous la garde de Nyro)

🌿 Valperdor, la Terre des Fraternités 🌿

Dans la vallée où l’aube embrasse l’or,
Se dresse un nom chanté : Valperdor.
Aux confins des champs et des sentiers battus,
Des cœurs s’unissent, vaillants et résolus.

Les pierres parlent, les forêts murmurent,
Le vent connaît les âmes les plus pures.
Chaque semence est un serment donné,
Par des mains d’entraide, fières et soudées.

La Fraternité, solide comme le roc,
Trace les sillons sans peur du choc.
Les Griffons veillent, et les Bâtisseurs,
Façonnent demain sans trembler d’ardeur.

Et là, dans l’ombre aux yeux d’énigmes clairs,
Nyro observe, sage, l’esprit des terres.
Il voit les dons, les gestes et les choix,
Et murmure aux justes : « Tu marches droit. »

Ô Valperdor, noble cité d’espoir,
Ton sol est riche de ceux qui y croient.
Car plus que l’or ou les trophées d’apparat,
C’est l’union des âmes qui forge ta loi.

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Valperdor Chapitre II : La Vallée Perdue

La Vallée Perdue

Perdue au cœur des montagnes, la vallée de Valperdor sommeille sous le poids du temps.

Autrefois prospère, elle a été abandonnée, laissant derrière elle des vestiges d’une civilisation oubliée. Mais aujourd’hui, c’est à toi de la reconquérir, de la transformer en un royaume où modernité et traditions coexistent.

Tout commence avec une simple maison, ton refuge dans cet univers sauvage. Peu à peu, tu construiras ta banque pour sécuriser tes richesses, tes vergers d’orangers pour nourrir le commerce, et ton usine de jus d’orange pour donner vie à une économie florissante. Il te faudra bâtir une grange pour stocker tes récoltes, une centrale électrique pour alimenter tes infrastructures, et ouvrir la mine de diamant, où les pierres précieuses sommeillent sous la roche.

Mais un simple diamant brut ne vaut rien sans un maître artisan. C’est pourquoi la maison du Diamantaire verra le jour, transformant ces gemmes en trésors d’exception. Pour que la ville prospère, la boutique de l’Artificier devra être améliorée, attirant marchands et aventuriers en quête d'outils et de merveilles explosives.

Le Moulin t’offrira de la farine et du grain, tandis que l’Atelier de Traite et l’Atelier de Tonte permettront de transformer le lait et la laine en produits de valeur. Pour survivre dans ce monde rude, il faudra s’unir. À la maison des confréries, tu pourras rejoindre une Fraternité, trouvant entraide et protection.

Mais Valperdor n’est pas seulement un havre de paix. Les braves et les téméraires s’affronteront dans le Deathmatch Colosseum, l’arène où seuls les plus forts survivront. Et au creux des montagnes, les plus audacieux découvriront et pourront exploiter la mine de métal et la mine d’or, des sources de richesse inépuisables.

Enfin, une légende murmure l’existence d’une porte cachée, dissimulée quelque part dans la vallée. Ceux qui oseront la traverser entreront dans la Plaine Médiévale, un lieu où les traditions anciennes renaissent, un monde oublié prêt à être reconquis.

Bienvenue à Valperdor. Il est temps d’écrire ta propre légende.

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La Maison

Première pierre de ta conquête, ta maison est bien plus qu’un simple abri.

Construite avec des briques solides et des matériaux modernes, ta maison n’est pas qu’un simple abri. Elle est le symbole de ton installation durable à Valperdor, un monde en reconstruction où tout reste à bâtir. Chaque pierre posée est une promesse d’avenir, chaque mur érigé témoigne de ta persévérance.

Au début, ce n’est qu’un humble toit au-dessus de ta tête, un modeste refuge contre les caprices du vent et de la pluie. Mais ne t’y trompe pas, ce n’est que le commencement.

À mesure que tu progresses, ta maison grandira, s’adaptant à tes besoins et reflétant ta réussite. Dix niveaux d’évolution t’attendent, chacun demandant des ressources toujours plus précieuses et un travail acharné. Brique après brique, tu verras ton modeste foyer se transformer en une demeure digne d’un bâtisseur accompli.
Chaque amélioration débloquera de nouvelles possibilités.

Mais attention, chaque niveau supérieur nécessitera bien plus que de simples matériaux. Il te faudra du temps, des compétences et surtout une organisation sans faille. Trouveras-tu les ressources nécessaires ? Feras-tu appel à d’autres bâtisseurs pour accélérer le processus ?

L’avenir de ta maison dépend de toi.
Sauras-tu la hisser au sommet et faire de cet humble refuge un véritable bastion de prospérité ?

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La Banque

Sur cette terre, la richesse est aussi précieuse que l’air que tu respires.

Un lieu sûr est indispensable pour préserver tes gains durement acquis. La Banque, imposante bâtisse aux murs épais, est le cœur du commerce et des finances de Valperdor. Tu y rencontreras Jean Lefort, banquier affable mais intransigeant. Ici, tu pourras sécuriser ton or, gérer tes transactions et échanger des ressources précieuses. Sans elle, le marché serait livré aux pillages et à l’anarchie.

Fonctionnalités de la Banque
Sécurisation des richesses : Protège tes deniers et deniers d'Or contre les aléas du monde.
Échange de devises : Convertis tes deniers en deniers d'Or selon un taux évolutif.
Commerce de ressources : Achète et vends diverses marchandises pour optimiser tes gains.
Placement d’épargne : Investis dans des livrets pour faire fructifier tes deniers.
Déblocage de nouvelles options : Chaque palier de la Banque offre de nouvelles fonctionnalités.

Les échanges et transactions disponibles

Conversion de Deniers en Deniers d'Or
Taux de base : 10 000 deniers = 1 denier d'Or.
Amélioration avec le niveau de la Banque :
Niveau 10 : Le taux peut descendre jusqu’à 5 000 deniers pour 1 denier d’Or, voire moins.
Niveau 1 : Le taux varie en fonction de ton historique de transactions et peut atteindre 30 000 deniers pour 1 denier d’Or.

Vente de ressources
Bouteilles de Jus d’Orange : 5 000 deniers par bouteille.
Oranges : Prix variable selon l'offre et la demande.
Diamants :
Possibilité de vendre jusqu'à 20 diamants tous les 7 jours.
1 diamant = 1 000 XP.

Les Livrets d’Épargne
À chaque nouveau niveau, un nouveau livret est débloqué, offrant des avantages croissants et des possibilités d’investissement plus intéressantes.
Investis tes deniers et récupère tes gains après 24 heures.
Permet d’obtenir un rendement sûr sur tes économies.

Pourquoi investir dans la Banque ?
La Banque n’est pas seulement un moyen pratique de gérer tes finances, elle deviendra un élément clé à mesure que tu progresseras dans le jeu. Débloque ses niveaux, optimise tes échanges et assure-toi une fortune prospère !

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Les Cinq Vergers d’Orangers.

La vallée regorge de terres fertiles, mais c’est toi qui leur redonneras vie.

Les terres fertiles de Valperdor te permettent de cultiver de magnifiques orangers, formant ainsi de luxuriants vergers. Plus ton niveau progresse, plus tu pourras étendre ton domaine agricole !

Cinq vergers luxuriants s’élèveront sous ton impulsion, chaque oranger portant les fruits d’un avenir prospère. Leur parfum enivrant flottera dans l’air, annonçant la renaissance de Valperdor. Les récoltes deviendront la base d’un commerce florissant, attirant marchands et voyageurs de tous horizons.

Développement des vergers
Tu peux posséder jusqu’à 5 vergers, mais pour cela, il faudra remplir certaines conditions.

Production et arrosage
Chaque oranger produit 20 oranges toutes les 4 heures. N'oublie pas de les arroser régulièrement !
Un arrosage effectué par un autre membre ajoute 5 oranges à ta production.
Un verger complet de 10 orangers nécessite 39 arrosages pour être pleinement optimisé.

L'entraide au service de la prospérité
Tu peux solliciter du renfort pour l’arrosage en envoyant une demande dans la shout.
Plus la communauté s’entraide, plus les vergers deviennent riches et productifs !

Cultive, récolte et prospère ! Fais de tes vergers un symbole d’abondance et participe à l’essor agricole de Valperdor !

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L’Usine de Jus d’Orange

L’or liquide de Valperdor : une richesse essentielle issue du travail de la terre.

Grâce à ton usine, les oranges gorgées de soleil seront métamorphosées en un nectar d’exception. Les machines tourneront sans relâche, extrayant chaque goutte précieuse pour produire un jus raffiné, prisé dans toute la vallée et au-delà.

Ton empire commercial prendra son essor au rythme des pressoirs. Plus ton usine évoluera, plus son rendement s’accroîtra : des machines plus performantes, une meilleure extraction et une production optimisée.

Au départ, ta production minimale est de 10 bouteilles. Mais à mesure que ton savoir-faire grandira, chaque amélioration de ton usine te permettra d’accroître ta rentabilité et d’augmenter tes profits en Deniers.

Ce nectar ne servira pas qu’au commerce. Il te faudra un grand nombre de bouteilles pour développer certains de tes bâtiments et même pour honorer certains paiements dans la Plaine. La gestion de ta production sera donc essentielle pour bâtir un empire prospère et influent.

Bientôt, ton jus d'orange deviendra une richesse incontournable de Valperdor, rivalisant avec les trésors les plus convoités !

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La Grange

À Valperdor, chaque ressource possède une valeur inestimable.

Pour protéger tes précieuses récoltes et les ressources produites dans la vallée, il te faut une grange robuste et bien entretenue.

Son toit en bardeaux bitumineux offrira un abri sûr à de nombreuses ressources essentielles, telles que :
Oranges et bouteilles de jus d’orange, minerai de fer et lingots de fer, minerai d’or et lingots d’or, diamants bruts et diamants taillés.
Sans elle, tes efforts seraient réduits à néant, et les terres que tu as conquises pourraient vite devenir stériles. La Grange joue donc un rôle crucial dans ta progression.

Un Stockage Évolutif
L’espace de stockage de ta grange évolue avec son niveau. Plus tu l’améliores, plus tu pourras entreposer de ressources en toute sécurité.

Au début, elle te permettra principalement de stocker tes oranges et tes bouteilles de jus. Mais au fil du temps, elle deviendra indispensable pour conserver d'autres matériaux issus de la Vallée.

Un Atout pour les Constructions
En plus des denrées et minerais, la Grange peut aussi stocker des matériaux de construction comme :
Briques, Ciment, Tiges de métal etc...
Ces consommables ne sont pas limités en espace, te permettant ainsi d’accumuler sans contrainte les ressources nécessaires pour tes futurs projets de construction.

Anticipe et améliore ta Grange pour assurer la prospérité de ton domaine dans Valperdor !

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La Centrale Électrique

Dans un monde où tradition et modernité s’entrelacent, l’énergie devient la clé du progrès et de l’essor de Valperdor.

Ta centrale électrique, alimentée par la puissance des eaux de la vallée, joue un rôle essentiel dans le développement de tes infrastructures. Sans elle, pas de courant, et sans courant, aucune usine ne peut fonctionner.

Chaque niveau de ta centrale te permet d’installer 1 générateur supplémentaire, augmentant ainsi sa capacité énergétique. Plus la centrale est performante, plus elle peut alimenter de bâtiments de production, favorisant ainsi l’essor industriel du village.

Une Synergie avec l’Usine de Jus d’Orange
L’amélioration de la centrale électrique impacte directement l’usine de jus d’orange. Chaque niveau supplémentaire de la centrale permet d’optimiser la production de l’usine, rendant les processus plus rapides et plus efficaces. Avant de perfectionner l’usine, il est donc crucial d’améliorer la centrale pour fournir une énergie suffisante et éviter toute interruption.

Avec une gestion intelligente de ton énergie, Valperdor brillera de mille feux, propulsé vers un avenir où tradition et innovation avancent main dans la main.

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La Mine de Diamant

Au flanc de la colline, une richesse inestimable sommeille sous la roche et la poussière.

La mine de diamants, véritable trésor de Valperdor, regorge de gemmes convoitées par les marchands les plus fortunés mais leur acquisition n’est pas à la portée de tous.

Seuls les plus audacieux oseront s’aventurer dans cette mine à ciel ouvert, affrontant maints périls pour extraire les joyaux de la vallée. Chaque expédition sera un défi.

Les diamants bruts, encore marqués par la rudesse de la roche, devront être confiés aux mains expertes du Diamantaire pour révéler tout leur éclat. Avant de te lancer dans l’exploration, un détour par La Boutique de l’Artificier sera indispensable : pioches, pelles, dynamite et TNT seront tes alliés pour percer les profondeurs de la mine. Tu seras secondé dans cette périlleuse quête par Robert, chef d'équipe des mineurs. Sa désinvolture n'a d'égal que sa grande connaissance des roches et du monde souterrain.

L'évolution de la mine se fait en trois niveaux, chacun plus difficile et plus dangereux que le précédent… Seuls les plus déterminés atteindront les profondeurs où reposent les pierres les plus précieuses. Oseras-tu relever le défi ?

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La Maison du Diamantaire

Un diamant brut n’a que peu de valeur sans un artisan pour le façonner.

Dans cette demeure hautement sécurisée, Marc Desjoyaux, maître diamantaire, façonne chaque pierre avec une précision inégalée, transformant les gemmes en véritables trésors. Grâce à son talent, la mine de Valperdor devient un centre névralgique du commerce des pierres précieuses.

Le diamantaire peut évoluer sur 10 niveaux, gagnant en expertise et en efficacité à chaque étape. Plus son niveau est élevé, moins il faudra de diamants bruts pour obtenir des pierres parfaitement taillées.

Par exemple, au niveau 4, 17 diamants bruts sont nécessaires pour obtenir 4 diamants parfaits.

La Maison du Diamantaire est placée sous surveillance constante, équipée de caméras et protégée par Max, son fidèle chien de garde, toujours prêt à défendre son maître et ses précieuses créations.

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La Boutique de l’Artificier

La poudre et le feu, l’art de la destruction maîtrisée.

Au cœur de Valperdor, un grondement sourd retentit : c’est le domaine de Jeoffrey l’Artificier. Haut en couleurs, fougueux et tonitruant, il ne manque jamais une occasion de marchander avec ferveur. Chaque transaction avec lui est une épreuve de négociation où seuls les plus habiles parviennent à en tirer profit.

Sa boutique est une véritable caverne d’outils pour les extracteurs et les bâtisseurs. On y trouve des outils d’extraction et des explosifs redoutables, parfaits pour qui veut creuser plus vite, plus profondément… ou tout simplement faire sauter ce qui lui barre la route. Mais ici, chaque achat a son prix, et Jeoffrey veille à ce que personne ne reparte sans avoir payé le juste coût.

Les Niveaux de la Boutique
La boutique de Jeoffrey évolue avec ceux qui la fréquentent. Plus vous y investissez, plus vous accédez à des outils de destruction avancés :

Niveau 1 : Accès à la pioche et à la pelle, des indispensables pour tout travailleur du sol.
Niveau 2 : Déverrouille la dynamite, un explosif puissant pour ceux qui souhaitent accélérer leur progression.
Niveau 3 : L’ultime palier, permettant d’obtenir le TNT, une force de destruction massive capable d’abattre les obstacles les plus résistants.
Que vous soyez un mineur en quête de richesse ou un bâtisseur prêt à remodeler le paysage, la boutique de Jeoffrey saura satisfaire vos besoins… à condition d’avoir les moyens de vos ambitions.

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Le Moulin

Le blé et le maïs récoltés ne sont rien sans un moulin pour les transformer.

Le Moulin, cœur battant de la vallée.
Perché sur une colline où le vent danse avec légèreté, ton moulin deviendra l’âme nourricière de Valperdor. Ses ailes, imposantes et majestueuses, captent chaque brise pour actionner la grande meule qui réduit les grains en une farine fine et précieuse.

À l’intérieur, dans un tourbillon de poussière dorée et d’odeurs chaleureuses, Amelin Farnaud, Maître meunier de son état, veille avec minutie au bon fonctionnement du moulin. Amelin est un homme doux et rêveur, connu pour s’octroyer de paisibles siestes dans l’herbe fraîche, bercé par le lent va-et-vient des ailes du moulin. Mais qu’on ne s’y trompe pas : lorsqu’il s’agit de verser les grains, d’ajuster la meule ou de remplir de farine les grands sacs de toile, il devient un véritable artisan du vent et du grain.

Grâce à son savoir-faire et à son dévouement, le moulin assure la production de farine indispensable à la boulangerie du village, permettant ainsi à Gertrude Montclair de confectionner ses célèbres pains dorés et croustillants.

Si tu prends soin de ton moulin et veilles à son bon entretien, il deviendra un pilier de la prospérité de la vallée, transformant chaque récolte en une promesse de festins à venir.

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L’Atelier de Traite

Le lait est une ressource précieuse, et sans atelier de traite, il serait perdu.

C’est ici que les mains expertes de Germaine Montclair recueillent chaque goutte avec soin, garantissant ainsi la transformation du lait en délicieux fromages.

Un lieu essentiel pour la production laitière
Dans l’Atelier de Traite, les brebis fournissent un lait riche et nourrissant, élément clé pour la fabrication des fromages de Valperdor. L’efficacité de la traite repose sur le niveau de la ferme, qui détermine le temps nécessaire pour collecter le lait.

L’importance d’un bon stock de lait
Le stockage du lait est crucial pour assurer une production continue de fromages. Plus vous possédez de moutons, plus votre ferme générera de lait, optimisant ainsi votre rendement.

Temps de traite en fonction du niveau de la ferme
Le temps nécessaire pour traire les brebis diminue avec l’amélioration de la ferme :

Ainsi, investir dans l'amélioration de votre ferme accélère considérablement la traite, garantissant un approvisionnement plus rapide et plus abondant en lait pour la fromagerie.

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L’Atelier de Tonte

Dans les vastes pâturages de Valperdor, les moutons prospèrent paisiblement sous le regard attentif des éleveurs.

C’est ici que se trouve l’Atelier de Tonte, un lieu essentiel où la laine est méticuleusement collectée avant d’être transformée en étoffes d’une qualité exceptionnelle.

Au cœur de cet atelier travaille Marcel-le-Taciturne, un homme aussi habile de ses mains que peu loquace. Armé de ses cisailles ingénieusement conçues, il tond les moutons avec une précision remarquable. Sous son air revêche se cache un profond respect pour ses bêtes, et les moutons, dociles, lui rendent cette confiance en se laissant faire sans crainte.

Dans un ballet rythmé, les flocons de laine s’envolent, formant une véritable pluie cotonneuse tandis que les sacs se remplissent. Chaque toison récoltée est précieuse, car elle constitue la matière première des vêtements et étoffes de Valperdor, prisés pour leur douceur et leur résistance.

Contrairement à d’autres ateliers, l’Atelier de Tonte ne possède pas de niveaux. Cependant, le temps nécessaire pour la tonte varie en fonction du niveau de la ferme. Plus celle-ci est développée, plus le processus est efficace.

L’importance d’un bon stock de laine
La tonte des moutons représente une ressource cruciale pour le village. Plus vous possédez de moutons, plus vous récoltez de laine, garantissant ainsi un approvisionnement constant pour les tisserands et tailleurs. Il est donc primordial de constituer un bon stock de sacs de laine, afin de toujours répondre à la demande et d’assurer la prospérité de Valperdor.

Dans cet atelier où l’art de la tonte se mêle à la patience et au savoir-faire, Marcel poursuit inlassablement son ouvrage, veillant sur son troupeau avec une rigueur sans faille. La laine qu’il récolte façonnera les vêtements qui réchaufferont les habitants de Valperdor durant les hivers rigoureux, perpétuant ainsi une tradition séculaire d’artisanat et de soin des ressources.

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La Maison des Confréries

Nul ne peut bâtir seul un empire.

Au centre de la vallée de Valperdor, à l’ombre des grands ormes centenaires, se dresse un imposant bâtiment de pierre et de bois sculpté : La Maison des Confréries. Ce lieu emblématique est bien plus qu’un simple édifice. C’est ici que se réunissent les confréries, ces fraternités soudées par l’entraide et le partage, bâtissant ensemble un avenir prospère.

Un sanctuaire pour les Confréries
Derrière ses lourdes portes en chêne massif, La Maison des Confréries abrite plusieurs salles dédiées aux différentes assemblées. Chaque Confrérie reconnue par le Conseil des Sages dispose d’un espace où ses membres peuvent se retrouver, échanger des ressources et planifier leurs projets. Un grand hall central, orné des bannières des différentes confréries, témoigne de l’histoire et des exploits de chacune.

Les privilèges des Confréries
Se regrouper sous une même bannière n’est pas seulement un signe d’appartenance, c’est aussi un atout stratégique. En intégrant une Confrérie, ses membres bénéficient de plusieurs avantages :

Une salle privée pour discuter et organiser les actions collectives.
Un espace d’échange où les membres peuvent s’entraider en partageant ressources et consommables.
Un accès aux missions confraternelles, défis spéciaux permettant d’obtenir des récompenses exclusives.
L’échange de ressources : le marché intérieur des Confréries
Chaque Confrérie dispose d’un coffre commun permettant à ses membres d’y déposer ou de réclamer certaines ressources. Cependant, ces échanges suivent des règles précises :

La Maison des Confréries est aussi un lieu d’histoire et de mémoire. Elle conserve les récits des grandes alliances passées et les faits d’armes des Confréries les plus prestigieuses. C’est là que les nouveaux venus en quête d’un groupe peuvent déposer une demande d’adhésion, espérant être acceptés par une Confrérie qui saura les guider et les protéger.

Ainsi, La Maison des Confréries n’est pas qu’un simple bâtiment : elle est l’âme des alliances et le témoin du lien indéfectible qui unit les habitants de Valperdor. Ceux qui la fréquentent ne sont plus de simples aventuriers, mais les artisans d’un destin commun.

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Le Deathmatch Colosseum

Là où seuls les plus forts survivent. Seule la victoire compte.

Le Deathmatch Colosseum est une arène impitoyable où seuls les plus braves osent entrer. Chaque combat est un affrontement sans merci, où le sable absorbe le sang des vaincus et où les vainqueurs inscrivent leur nom dans la légende.

Tu as le choix entre trois champions, chacun avec ses propres forces et faiblesses :

Spartacus, l’Homme – Un guerrier redoutable, maître du combat rapproché.
Carpophores, le Mutant – Une force brute aux capacités hors normes.
Valeria, la Femme – Rapide et rusée, elle frappe là où on l’attend le moins.

Le Triangle de Force :
L’Homme domine le Mutant.
Le Mutant écrase la Femme.
La Femme surpasse l’Homme.
Choisis sagement ton champion, car une fois dans l’arène, tu devras affronter d’autres joueurs dans des duels à mort !
À chaque victoire, tu te rapproches de la gloire et accumules des XP pour devenir le combattant ultime.

Es-tu prêt à entrer dans l’histoire ?

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La Mine de Métal et la Mine d’Or

Les profondeurs de la montagne recèlent bien plus que de simples roches.

Elles abritent des trésors enfouis depuis des siècles, attendus par les plus courageux des mineurs.

La Mine de Métal est une source inestimable de minerais indispensables à la forge d’armes redoutables. Ces armes, façonnées par les artisans les plus habiles de Valperdor, sont essentielles pour les combats épiques du Deathmatch Colosseum. Plus les mineurs extraient de métal, plus les forgerons peuvent concevoir des lames affûtées, des armures robustes et d’autres équipements vitaux pour les guerriers en quête de gloire.

La Mine d’Or, quant à elle, recèle un autre type de richesse. Ses filons précieux fournissent l’or nécessaire à la création des deniers d’or, la monnaie précieuse qui alimente l’économie du royaume. Ces pièces scintillantes servent non seulement au commerce, mais aussi à financer de grands projets et à récompenser les aventuriers les plus méritants.

Cependant, l’extraction de ces ressources ne se fait pas sans risques. Les mines profondes sont un véritable labyrinthe où rôdent des créatures souterraines et où le moindre éboulement peut être fatal. Seuls les mineurs les plus aguerris et bien équipés osent s’y aventurer, bravant l’obscurité et le danger pour ramener ces richesses à la surface.

Qui osera défier les profondeurs et en ressortir victorieux ?

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Le Stand des Échanges

Au cœur de la Vallée, un simple étal devint le poumon du commerce.

C’est là, sur les pavés encore tièdes du matin, qu’apparut le premier stand de Valperdor.  
Quelques planches, un vieux drap, et la volonté d’un seul homme de troquer ce qu’il avait contre ce qu’il n’avait pas.  

Au début, on y vendait du pain, un peu de laine, parfois un fruit trop mûr.  
Mais peu à peu, les habitants comprirent que ce lieu n’était pas seulement un marché : c’était le miroir de la Vallée.  
Chacun y apportait une part de son travail, de sa sueur, de ses récoltes, de ses trouvailles.  

Les voix s’y mêlaient, les rires y résonnaient, et bientôt, le stand devint un théâtre à ciel ouvert.  
Les marchands y négociaient âprement, les curieux y rêvaient d’aubaines, et les enfants s’y faufilaient pour admirer les pièces scintillantes dans les coffres.  

Aujourd’hui encore, quand le vent souffle entre les étals, on dit qu’on peut entendre les anciens vendeurs vanter leurs marchandises.  
Et sous la toile d’un stand un peu plus grand que les autres, un parfum de pain chaud, de cire et de cuivre flotte dans l’air — comme un rappel : ici, tout se gagne, tout se troque, tout se mérite.

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La Porte Cachée

Certains murmurent qu’une porte cachée se dissimule quelque part dans la vallée.

Certains murmurent qu’une porte cachée mène à la Plaine Médiévale, un territoire figé dans le temps, où le souffle des anciens bâtisseurs imprègne encore les pierres et les sillons des champs. Traverser cette porte, c’est embrasser le passé et y inscrire sa propre empreinte.

Ici, nul besoin de couronnes ni de conquêtes. Seuls comptent le chant du vent dans les blés, le murmure du ruisseau et le travail de ceux qui, jour après jour, façonnent cette terre. Tisserands, éleveurs, forgerons et boulangers tissent ensemble une grande toile où chaque fil a son importance.

Au cœur de cette harmonie, les frères Montclair avancent, unis comme les doigts d’une main, gardiens silencieux d’un équilibre fragile. Ils ne cherchent ni gloire ni récompense, mais savent que sans leurs gestes, la plaine s’effondrerait. Car ici, la véritable richesse ne se mesure pas en or, mais en moissons abondantes, en troupeaux prospères et en pain partagé.

Ainsi, au fil des saisons, sous le regard bienveillant de ceux qui les ont précédés, les Montclair perpétuent une tradition ancienne. Dans la Plaine Médiévale, le temps ne s’arrête pas : il se tisse, patiemment, au rythme des mains qui façonnent et des cœurs qui aiment cette terre plus que tout.

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Valperdor Chapitre III : La Plaine-sur-Mer Médiévale

Le Secret de la Plaine

Depuis toujours, la plaine vit à travers eux, comme une chanson ancienne dont ils sont les derniers chanteurs.

Ils n’ont pas de titres, pas de couronnes, et pourtant, sans eux, tout s’effondrerait.

Un soir d’automne, alors que la brise portait l’odeur du blé fraîchement battu, une vieille femme arriva au village. Son dos voûté par l’âge contrastait avec l’éclat profond de ses yeux. On la connaissait sous le nom de Mère Ysolda, une conteuse qui parcourait la plaine pour partager les récits du passé.

Auprès d’un feu de bois, entourée des membres du village avides de légendes, elle murmura une histoire oubliée :

Il fut un temps où la plaine faillit sombrer... Une année où le blé ne leva pas, où les brebis cessèrent de mettre bas, où l’eau de la rivière devint noire et amère. Mais ce fut grâce à cinq hommes, unis comme les doigts de la main, que l’équilibre fut restauré. Chacun d’eux donna ce qu’il avait de plus précieux : le labeur de ses bras, la sagesse de ses gestes, la patience de son cœur. Et grâce à eux, la plaine put renaître.

Les frères Montclair échangèrent un regard. Ils ne cherchaient ni gloire ni récompense, mais en écoutant ces paroles, ils comprirent une vérité silencieuse : ils étaient les héritiers d’un cycle immuable, les gardiens d’une terre qui ne vivait que par ceux qui la respectaient.

Et ainsi, année après année, à travers les récoltes et les saisons, les Montclair continuent leur œuvre, tissant avec chaque geste un fil de plus dans la grande tapisserie du temps.

Dans la Plaine Médiévale, il n’y a ni guerre, ni conquêtes, ni batailles d’honneur. Il n’y a que le souffle du vent dans les champs, le chant du ruisseau dans la vallée, et les pas de cinq hommes qui marchent sur une terre qu’ils aiment plus que tout. Cinq visages, un même cœur.

Un Tissu de Vie.
La Plaine Médiévale n’a ni rois ni conquêtes, mais elle a ses tisserands et ses fromagers, ses meuniers et ses boulangers, ses artisans et ses éleveurs. Chacun a un rôle, un fil à tisser dans la grande toile du monde.

Et au centre de cette trame, il y a les Montclair, gardiens d’un équilibre fragile, unis par un même cœur, à travers les récoltes et les saisons.

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Les Gardiens de la Plaine

Les Gardiens de la Plaine Médiévale, cinq visages, un même cœur.

Dans la Plaine Médiévale, le temps s’écoule au rythme des saisons, où chaque pierre, chaque arbre, chaque sentier porte en lui l’empreinte d’un labeur ancestral.
Ici, pas de cités bruyantes ni de batailles épiques, seulement une terre fertile, bercée par la main de ceux qui la travaillent avec amour.

Cinq frères, cinq piliers de cette harmonie, marchent sur ces terres depuis toujours. Henri, Charles, Antoine, Louis et Pierre Montclair, des hommes au savoir humble mais profond, unis par un même amour pour la plaine et ses richesses. Leur destin est intimement lié aux cycles de la nature, à la force du travail et à la sagesse de ceux qui savent écouter la terre.

Les Mains Qui Façonnent la Plaine.

Dans la Plaine Médiévale, où le temps danse au rythme des saisons, il n’y a pas que les hommes qui veillent sur l’équilibre du monde. Dans les fermes, les ateliers et les bâtisses de pierre, d’autres mains façonnent l’essence même de la vie. Parmi elles, Jeanne Montclair et Dame Amélie Montclair, deux femmes dont le labeur est aussi noble que le travail des champs et l'élevage des troupeaux.

La Ferme de la Plaine

C’est là que tout commence : un carré de terre, une charrue, un souffle de bœuf.

La Ferme de la Plaine n’est pas qu’un bâtiment ; c’est le poumon du territoire.
Chaque planche, chaque poutre, chaque outil porte la trace de ceux qui ont bâti Valperdor de leurs mains calleuses.
Sous ses tuiles rouges dorment les gestes les plus anciens : le battement des fléaux, le souffle des bêtes, le froissement du foin, le grincement des roues de char.
C’est là que tout prend racine, la nourriture, la chaleur, et parfois même les espoirs d’un village entier.

Les Niveaux de ta Ferme définiront beaucoup de choses dans ta Plaine :
la vitesse des récoltes, la solidité des enclos, la taille des champs et la vigueur des bêtes.
À chaque extension, on entend résonner le chant des marteaux, les pas sur la glaise, le murmure du vent qui s’engouffre sous la charpente neuve.
Plus elle grandit, plus la Plaine respire ; et plus la Plaine respire, plus Valperdor se fortifie.

Ici, on sème le blé, on fauche le foin, on trait les vaches à la première lueur du jour.
Les sabots claquent sur la pierre, les seaux tintent, les voix se répondent d’un champ à l’autre.
Les saisons s’y succèdent comme des pages d’un même livre : printemps des semis, été des sueurs, automne des gerbes, hiver des silences.
Même les oiseaux savent qu’ils trouveront ici refuge et miettes.

L’air y sent la terre humide et la promesse du pain à venir.
On y apprend la mesure du temps, non pas celui des horloges, mais celui des pousses et des gestes.
Et quand le vent passe au-dessus du toit, il porte un son qu’on ne confond jamais :
le murmure régulier de la vie qui recommence, obstinée, confiante, comme si la Plaine elle-même priait en silence pour le jour suivant.

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La Grange du Berger

C’est un grand ventre de bois et de paille, posé au cœur de la Plaine.

La Grange du Berger n’a ni porte dorée, ni enseigne brillante, juste une vieille serrure et le parfum du foin.
C’est là que s’entassent les récoltes, les pains, les sacs de farine, les meules de foin, les laits et les laines.
Chaque saison y laisse son odeur : le blé sec, la paille neuve, le maïs encore chaud du soleil.

Le Berger veille, silhouette tranquille, la main sur la poutre maîtresse.
Il connaît chaque sac, chaque corde, chaque grenier.
Il sait que sans la Grange, tout s’effondrerait, car elle est la mémoire du travail, l’abri contre l’hiver, le garde-manger de la fraternité.

On y trouve de tout :

pain de blé et de maïs, bottes de foin, sacs de paille, lait en pot, fromages à pâte dure ou molle, pelotes de laine, gants, pulls, chemises, bonnets, écharpes, gilets et chaussettes.

Chaque objet y dort en silence, attendant le jour où il servira à nouveau.
Certains disent que, les nuits de grand vent, la Grange respire comme un être vivant , comme si la Plaine entière s’y abritait.

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La Fromagerie de Jeanne

À l’orée du village, près des pâturages d’Henri, se dresse une bâtisse basse aux murs blanchis par le temps.

L’air y est toujours empli d’un parfum puissant, un mélange de lait chaud et d’herbes séchées. Jeanne Montclair, femme au regard vif et aux mains agiles, est la fromagère de Valperdor.

Chaque matin, bien avant que le soleil ne touche les toits du village, elle reçoit les bidons de lait tout juste trait, encore tièdes de la chaleur des brebis et des vaches. Elle sait reconnaître la qualité d’un lait au premier regard, au premier effleurement.

Dans son atelier aux pierres fraiches, elle fait chauffer, brasse et fait cailler cette richesse liquide. Les meules de fromage prennent forme sous ses gestes précis, roulées dans du sel, pressées sous des poids de bois, affinées avec patience dans les caves humides creusées sous la colline.

Quand vient le soir, elle s’installe sous le grand chêne, coupant des morceaux de ses fromages pour les offrir aux enfants du village, leur racontant l’histoire de chaque saveur :

''Celui-ci vient du lait des brebis des hauteurs, il a le goût des herbes sauvages qu’elles broutent... Celui-là, des vaches du bas-champ, nourries du trèfle sucré... Chaque fromage est un livre, et moi, je ne fais que l’écrire.''

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Dame Amélie et la Filature

Non loin de la fromagerie, se trouve une maisonnée où le parfum de la laine lavée emplit l’air.

Dame Amélie Montclair et sa fille tissent le destin des hommes en même temps que leurs vêtements.

Depuis des générations, leur filature est le cœur battant du village en hiver, lorsque les vents soufflent fort et que chacun cherche la chaleur dans la laine douce des manteaux.

Les journées commencent à l’aube, quand Amélie et sa fille trient les toisons apportées par Henri. Elles lavent, cardent, peignent la laine jusqu’à ce qu’elle soit prête à être filée.

Sur son vieux rouet, Amélie file un fil si fin et si régulier qu’il pourrait rivaliser avec le fil de soie des lointains marchands. Sa fille, elle, tisse sur un métier à bras, assemblant des motifs que seule la mémoire des siècles a su conserver.

Quand les journées raccourcissent et que les premières gelées s’installent, c’est dans leur atelier que les villageois viennent chercher de quoi affronter le froid.

''Le travail de la laine, ce n’est pas seulement couvrir les corps, ma fille,'' dit souvent Amélie en caressant une étoffe terminée, ''c’est réchauffer les âmes.''

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Boulangerie, Gertrude Montclair

Il faut se lever avant le jour pour espérer croiser Gertrude Montclair.

Son four est déjà chaud quand le soleil hésite encore à naître derrière la Grange.
On la reconnaît à sa coiffe blanche, à son rire de braise et à cette façon de pétrir la pâte comme on parle à un vieil ami.

Dans sa boulangerie, la farine ne dort jamais.
Elle respire, tourne, se tasse, puis s’éveille sous les coups francs de ses mains.
Gertrude dit toujours :

« Le pain, c’est de la patience qui se mange chaud. »

Chaque miche sortie du four est une offrande : au travail, à la terre, à ceux qui tiennent debout malgré les jours maigres.
Et dans Valperdor, quand la faim se fait sentir, c’est vers elle que les pas se tournent.
Certains jurent que son levain est ancien comme la Plaine elle-même ; d’autres prétendent qu’elle y glisse une pincée d’élixir, juste assez pour donner au pain une lumière intérieure.

À mesure que la Boulangerie gagne en niveau, le feu se fait plus stable, la cuisson plus rapide, et les paniers plus lourds de promesses.
Mais Gertrude le répète à quiconque veut l’entendre :

« Trop de hâte brûle la croûte. »

Ici, la farine prend vie, la patience se mesure en heures, et la chaleur du four nourrit plus d’un ventre — et plus d’une âme.

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Serge Chanvrelin, la Corderie

On raconte qu’avant de fonder la Corderie de Valperdor, Serge Chanvrelin errait de village en village,

troquant paniers contre pain, balais contre récits.
Nul ne savait vraiment d’où il venait, mais tous se souviennent de son pas lent, de sa voix calme… et de ses mains. Car ses mains, disait-on, savaient écouter la fibre.

Un jour, alors que la plaine était balayée par des vents violents, Serge s’installa sous un vieux chêne. Il y tressa une natte si dense, si souple, qu’un enfant y dormit sans ressentir le froid ni le souffle des bourrasques. Ce soir-là, les anciens de Valperdor virent en lui un artisan hors pair, mais aussi un gardien de savoirs oubliés.

C’est ainsi qu’on lui confia un petit atelier à l’écart du village. Là, entre les bottes de paille et les bobines de chanvre, naquit la Corderie. Serge y forma les jeunes, tressa les premières sandales, et fabriqua des objets si bien conçus qu’ils traversèrent les générations.

Il ne parle que peu, mais chacun sait que lorsque Serge se penche sur un nouveau brin, c’est toute la mémoire des fibres qui murmure à ses doigts. Il ne tisse pas seulement des cordes — il lie les gens, les histoires, et les saisons.

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La Table aux Trois Visages

Il est une taverne où les portes parlent et les murs écoutent.

Un lieu bâti bien avant la Plaine-sur-Mer elle-même.
L’Auberge des Trois Visages, comme la nomment les anciens, fut érigée par trois frères orphelins, trouvés un matin d’hiver au pied d’un arbre gelé, un seul mot gravé sur leur bras : ''Valperdor''.

Grandis entre les barils et les dés, ils devinrent maîtres de l’échange, du mensonge… et du jeu.
Aujourd’hui encore, certains disent qu’en écoutant bien, le bois de la vieille table centrale chuchote leurs noms quand les rubis tombent dessus.

Il n’est pas rare de croiser un voyageur sortant de l’arrière-salle avec le regard vide, ou au contraire, les poches pleines.
Mais une règle demeure, gravée sur le panneau d’entrée, à demi effacé :

''Ce que l’on gagne ici… ne reste jamais gagné longtemps.''

Bartok le Large
Le visage jovial, le ventre aussi rond que ses tonneaux, Bartok est l’aubergiste de façade. Il sert la bière, rit fort, tape dans le dos et donne de faux airs de simplicité à l’établissement.
Mais derrière son rire gras, il est le seul à connaître le mot de passe permettant d’accéder à l’arrière-salle des jeux secrets…

Dorn le Fin
Frère cadet, Dorn gère l’arrière-salle des mini-jeux, un lieu feutré où seuls les joueurs dignes peuvent entrer — une fois par semaine seulement, en connaissant le bon mot.
Il tient les comptes, verrouille les coffres, et connaît les règles de tous les jeux de dés jamais inventés.
Il ne sourit jamais… sauf si vous perdez.

Yorven l’Échangeur
Le plus mystérieux des trois. Yorven veille sur la salle des échanges interdits, dissimulée derrière un rideau de cuir.
Contre les jetons spéciaux du monde, il troque des artefacts, des élixirs puissants, ou des objets oubliés.
On dit que certaines de ses marchandises viennent d’époques révolues, voire de royaumes qui n’existent plus…

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Le Phare de Valperdor

Il veille depuis des siècles sur la mer d’Ocre, dressé sur sa langue de pierre comme un doigt levé vers le vent.

On dit qu’avant même que la Plaine-sur-Mer ait un nom, le Phare brillait déjà.
Son feu ne guidait pas seulement les navires : il gardait la mémoire des routes.

La tour est creuse et résonne comme une gorge.
En bas, le sel ronge les marches. En haut, le verre respire au rythme des marées.
Le Gardien, nul ne connaît son vrai nom, y vit seul, entre des fioles vides, des cartes écornées et le craquement du cuivre.
Certains l’appellent le Capitaine sans mer, d’autres l’Oeil du Vent.
Quand il incline la lanterne, dit-on, la mer s’ouvre et un navire oublié revient au port.

Les enfants de la Plaine déposent parfois une pièce ou un fragment d’élixir sur le seuil du Phare.
Ceux qui ont de la chance entendent alors, très loin, une cloche.
Ceux qui n’en ont pas jurent avoir vu passer, dans la lueur bleue du soir, la voile du Valperdor, ce navire légendaire qui ne revient que pour ceux qui attendent encore.

Dans le Registre suspendu au mur, le Gardien trace les noms des navires disparus.
Chaque ligne est une prière, chaque date une marée.
Et sous toutes, la même phrase, gravée d’une main tremblée :

« Les flots reprennent toujours ce qu’ils prêtent. »

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Le Vieux Château

On l’appelle simplement le Vieux Château.

Ses murs portent encore les traces de l’âge où les pierres étaient taillées à la main et posées avec foi, avant que les vents du large ne viennent user leurs arêtes.
Les drapeaux y flottent lentement, comme des souvenirs qu’on refuse d’oublier.
De loin, la bâtisse semble endormie ; de près, on sent qu’elle écoute.

C’est là que se réunissent les Confréries en vogue.
Chaque salle, chaque couloir, chaque vitrail abrite une voix, une bannière, un serment.
Les tables y sont longues, les chandelles rares, mais la parole pèse lourd.
On y discute d’entraide, d’honneur, de bâtisses à relever et de terres à cultiver.
Rien ne s’y décide à la hâte, car le Château garde mémoire de tout — des serments tenus comme des promesses oubliées.

Les plus anciens racontent qu’autrefois, on y menait les serments à la flamme :
chaque frère posait sa main sur la pierre chauffée du foyer central, et prononçait ces mots :

« Que ma main soit ferme, que ma parole tienne. »
Depuis, la flamme ne s’est jamais éteinte.

Aujourd’hui encore, les Confréries s’y affrontent en loyauté et s’y unissent en devoir.
Le Château observe sans juger, distribue les faveurs et rappelle aux ambitieux que rien ne dure sans entraide.
Car ici, la vraie grandeur ne vient pas du rang, mais du nombre de mains qu’on aide à se relever.

Certains soirs, quand la brume s’élève, on jurerait voir les silhouettes des anciens chevaliers de Valperdor marcher encore le long des remparts, gardant en silence la Fraternité qu’ils ont bâtie.

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Les Champs de la Plaine

À perte de vue, la Plaine s’étend, quadrillée par quatre grands champs.

Leur nombre et leur richesse dépendent du soin apporté à la Ferme et à la Grange ; car une terre sans abri ni outils n’est qu’une promesse.
Chaque champ a son humeur : certains boivent la pluie avec gratitude, d’autres s’assèchent au premier soleil.
Mais tous répondent à celui qui les travaille avec patience.

Chaque champ peut accueillir différents semis.
Le temps de croissance varie, capricieux : le blé aime la douceur, le maïs la chaleur, le foin la constance.
Les niveaux de la Maison du Berger déterminent ce que tu pourras semer ; plus elle s’élève, plus la terre s’ouvre à de nouvelles cultures.

Au départ, on n’y sème que du blé, humble et doré, grain des débuts.
Mais très vite, la grange se remplit et l’espace vient à manquer.
Il faut alors songer à agrandir, à renforcer les poutres, à dresser de nouveaux silos, car la moisson ne pardonne pas l’imprévoyance.

Quand le vent passe au-dessus des sillons, il fait frissonner la Plaine comme une mer tranquille.
Les oiseaux y dansent, les laboureurs y laissent leurs traces, et chaque sillon devient une ligne d’espoir dans la grande écriture du sol.
Ici, tout se mesure en patience : le temps qu’une graine germe, le temps qu’un jour recommence.

Et quand vient la récolte, on entend le même cri que jadis :

« La terre a rendu ce qu’on lui a donné. »

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Les Enclos du Berger

Ils sont quatre, dressés au bord de la Plaine, entourés de murets de pierre et de ronces apprivoisées.

Le vent s’y engouffre doucement, portant l’odeur mêlée du foin, de la laine et de la terre humide.
Chaque enclos peut accueillir jusqu’à cinq moutons, paisibles gardiens du silence et de la patience.

Les niveaux de la Ferme et de la Grange déterminent combien d’enclos peuvent être bâtis et entretenus.
Car il ne suffit pas d’un mur et d’une barrière : il faut du soin, du temps et une main douce.
Le Berger le sait bien — un troupeau bien nourri est un trésor plus sûr que l’or.

Les moutons de Valperdor ne donnent pas seulement leur laine.
Leur lait, plus riche et plus doux que celui des vaches, est prisé pour les fromages des Montclair, ces fameuses pâtes dures qui font la fierté de la Plaine.
Chaque soir, à la lumière du couchant, on entend le tintement régulier des seaux qu’on remplit et le froissement des toisons qu’on peigne.

Mais gare à l’oubli :
sans foin, sans eau, sans attention, le troupeau s’affaiblit et la Plaine s’assombrit.
Les bêtes sentent la négligence avant qu’on ne la voie.

Le Berger répète toujours la même maxime avant de fermer la barrière :

« Ce que tu donnes à tes bêtes, la Plaine te le rendra. »

Et quand la nuit tombe, on distingue, dans les enclos assoupis, le souffle lent des brebis endormies —
comme une prière tranquille adressée à la terre.

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Le Port de Marchandises

Avant même que les routes ne traversent la Plaine, il y eut l’eau.

Et avant les chars, il y eut les navires.
L’invention du bateau remonte à plusieurs milliers d’années, née du désir obstiné de l’homme de franchir les rivières, de s’aventurer au-delà des brumes, là où la terre ne répond plus à son pas.

Le Port de Marchandises perpétue cette ancienne audace.
Sur les quais de pierre, les cordages grincent, les barils roulent, et les goélands tournent comme des pensées pressées.
C’est ici que se croisent les marchands, les pêcheurs, les rêveurs et les contrebandiers — tout ce que Valperdor a d’âme voyageuse.

Un marché très lucratif s’y est ouvert, longtemps ignoré, désormais à ta portée.
Chaque navire apporte son lot d’attentes : cargaisons à remplir, denrées à échanger, contrats à honorer.
Mais le vent, lui, n’attend jamais.

Le temps de chargement du navire ne varie pas : 48 heures.
Quarante-huit heures de labeur, de troc et d’espoir avant que la cloche du départ ne sonne.
C’est un rythme immuable, comme le souffle de la mer elle-même.
Ni l’or, ni la ruse, ni même la prière ne peuvent l’accélérer.

Dans ce port, tout est affaire de mesure :
le poids du grain, la valeur du lait, la patience du marin.
Et quand le bateau quitte enfin la jetée, le silence retombe, ne laissant derrière lui que l’écho d’une maxime gravée sur la pierre du quai :

« Remplis bien, donne juste, et la mer te rendra ton dû. »

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Hameau de la Côte

Le bois craque sous les doigts calleux du charpentier, et l’odeur de la résine fraîche se mêle à celle du sel, portée par le vent du large.

Sur le quai, les outils résonnent comme un chœur d’efforts : le marteau, la scie, le pas lourd des pêcheurs qui préparent déjà la marée suivante.

Les murs de ta cabane s’élèvent, renforcés de poutres de chêne noircies par les embruns. Chaque clou planté, chaque planche ajustée est une promesse : celle de défier la mer avec plus d’audace, de rapporter des prises que d’autres n’oseraient même rêver, et de faire de ce modeste abri un repaire de maître-pêcheur.

Les filets, autrefois rapiécés à la hâte, sont désormais tissés de fil enduit d’huile de baleine — plus souple que la soie, plus solide que l’acier.
Les cannes, jadis frêles, sont remplacées par des gaules de frêne clair, capables de plier sans rompre sous le poids d’un thon géant ou d’un espadon argenté.
Même le vieux foyer de pierre a été agrandi, prêt à accueillir les récits des nuits d’orage et les marmites de soupe de homard fumante.

Au-dessus de la cheminée, l’espadon trophée veille, ses écailles bleutées captant la lueur des braises.
« Les dieux de la mer sourient aux audacieux, » murmure la prêtresse de la chapelle des pêcheurs en déposant une offrande de coquillages.
« Mais ils réclament leur dû : patience, ruse… et un brin de folie. »

Demain, quand le soleil se lèvera sur la Plaine, ta cabane ne sera plus un simple abri de planches.
Elle deviendra un sanctuaire du large, où chaque outil raconte une histoire, chaque corde sent la tempête, et chaque marée te rapproche un peu plus des légendes que même les vieux loups de mer n’osent plus conter.

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Chapelle des Pêcheurs

Bâtie face au vent, là où la mer vient frapper la pierre comme pour y laisser son sceau.

la Chapelle des Pêcheurs est un lieu de recueil et de réparation.
Les murs, noircis par le sel et le temps, abritent autant de prières que de filets suspendus.
Chaque corde, chaque nœud, chaque maille porte le souvenir d’un marin perdu, d’un retour espéré, d’un combat contre les flots.

Le vieux frère Marven y veille, silhouette tordue par les ans, mais le regard vif comme un éclat d’écume.
Dans le silence rythmé du vent et des marteaux, il restaure les filets déchirés, murmure des bénédictions à voix basse,
et allume des cierges pour ceux que la mer n’a pas rendus.

« Ici, on ne répare pas que les filets, » dit-il souvent,
« on raccommode les âmes, on apaise les vents. »

Sur l’autel, les offrandes s’accumulent :
un peu de fromage à pâte dure, un pichet de lait, parfois même un diamant, pour les plus fortunés.
Car à la Chapelle, tout se paye, mais jamais en or.
Les dieux de la mer préfèrent les gestes sincères, les mains calleuses, la patience du pêcheur qui sait attendre la marée.

Quand la cloche sonne au crépuscule, la lumière des cierges danse sur les vitraux fissurés,
et il semble qu’un instant, le large tout entier s’incline devant ces hommes du vent et du sel.
Alors, frère Marven sourit :
« Va, ton filet est prêt. Que la mer soit douce… ou du moins, juste. »

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Valperdor Chapitre IV : A venir

Une plage? une île?

Et si l'horizon de Valperdor s'étendait encore au-delà des terres connues ?

Des murmures parcourent la Fraternité…
On parle d’un rivage lointain, où le sable garderait la mémoire d’anciennes empreintes, d'une île oubliée que seuls les vents osent encore effleurer, de secrets enfouis sous la mer, ou peut-être bien sous nos propres pas …

Les regards se tournent vers l’inconnu, les cœurs s’embrasent d’une fièvre nouvelle.
Que réserve l’avenir ?
Une découverte ? Une conquête ?
Ou bien … un péril encore insoupçonné ?

Le destin de Valperdor vacille sur le fil du mystère.

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